Archive for Maio, 2008

site cristão denuncia imundo foro de são paulo que começa hoje em montivideo.


Add comment Maio 22, 2008

é incrível- deu no Le figaro

La vie sans le monstre

 

L’avenir incertain des enfants
 Fritzl

Vienne, Le Figaro

DANS LES CONTES qu’ils aimaient à s’inventer le soir dans le sinistre cachot souterrain faisant office de foyer, Kerstin, Stefan et Felix, comme tous les enfants de leur âge, s’imaginaient combattant ogres, dragons et sorcières. Le bien terrassant toujours le mal à la fin, forcément.
L’ogre, pourtant, était bien réel. A la fois geôlier, père et grand-père, Josef Fritzl présidait aux destinées de cette « deuxième » famille, obligé de vivre deux mètres sous terre. Le patriarche de 73 ans avait enlevé sa fille Elisabeth à l’âge de 18 ans, en 1984, pour la violer à loisir dans sa cave. Des sept enfants nés de cette relation incestueuse, il en avait emporté trois avec lui, Lisa (15 ans), Monika (14 ans) et Alexander (12 ans), avant de les adopter comme si de rien n’était. Jugés « moins pleurnichards », et donc moins susceptibles de révéler l’existence du cachot par leurs geignements, Kerstin, Stefan et Felix n’avaient pas eu cette chance. Leur calvaire a pris fin le 26 avril, après l’hospitalisation en urgence de Kerstin agonisante et les aveux spectaculaires du bourreau.
Conduits à la clinique psychiatrique de Mauer-Amstetten (ci-dessus), Stefan, Felix, leurs frères et sœurs leur mère Elisabeth et leur grand-mère Rosemarie, hébétés, ont été confiés aux bons soins d’une quinzaine de praticiens, médecins, psychiatres et psychothérapeutes, qui ont aussitôt comme absolue priorité la « réhabilitation de la famille ». Les « retrouvailles », le matin du dimanche 27 avril, ont été « étonnantes », confie le docteur Berthold Kepplinger, des trémolos dans la voix. Un pavillon de 78m2 a été réservé aux Fritzl dans une aile du grand bâtiment de brique rouge, bordé d’arbres centenaires. Elisabeth, Stefan et Felix ont été logés dans une pièce sombre, aussi proche que possible de leurs conditions de détention, car « ils doivent encore s’adapter à la lumière du jour et surmonter leur absence de repères spatio-temporels », poursuit Kepplinger. Un aquarium semblable à celui qu’ils avaient dans leur cachot leur a même été apporté. Dans cette bulle si rassurante, Elisabeth fait la cuisine avec sa mère, reçoit les visites de ses deux frères et quatre sœurs, âgés de 35 à 50 ans, tandis que les enfants s’amusent sagement. « Le temps passait très lentement dans la cave, et nous voulons maintenir ce rythme lent pour eux », explique Kepplinger, selon qui « la condition des anciens captifs s’améliore. L’air frais, la lumière du jour et un régime alimentaire équilibré leur font du bien ». Felix, notamment, est un véritable rayon de soleil pour ses frères et sœurs, plus marqués. Drôle, enjoué, il est de plus en plus éveillé, et totalement fasciné par le monde environnant. A sa sortie de la cave, lui et Stefan ont « bondi de joie en apercevant la lune », raconte un inspecteur, Leopold Etz. « Ils sont restés bouche bée, se retournant sans cesse l’un vers l’autre » tout en désignant l’astre céleste. Felix s’est alors tourné vers le policier, pointant un doigt interrogateur vers les cieux : « est-ce que c’est Dieu, là-haut ? »
Soumise à forte pression, l’équipe du professeur Kepplinger veut maintenir cette fragile petite tribu à l’abri des paparazzis. « La protection de la sphère privée de la famille est la première des priorités pour leur permettre un nouveau départ dans la vie », confirme Kepplinger. Le 30 avril, pour la première fois de sa vie, Alexander a pu fêter ses 12 ans avec toute sa famille. Le malicieux Felix ne quitte pas sa mère d’une semelle, tandis qu’Elisabeth, prenant son rôle de mère en main malgré ses graves déficiences physiques, fait de larges efforts pour se rapprocher de ses deux grandes filles, Lisa et Monika, qu’elle n’avait plus vues depuis leur naissance en 1993 et 1994. Les sept patients « se sentent bien, vu les circonstances, ils se parlent beaucoup, ce qui est normal pour des gens qui ne se sont pas vus pendant si longtemps », précise le médecin-chef.

Pour la psychiatre Brigitte Lüger-Schuster, les membres de la famille Fritzl connaissent actuellement « une sorte de période de lune de miel », tandis que la prise de conscience de leur véritable situation ne se fera « que petit à petit ». Il est probable en effet que « les enfants du dessous » resteront à jamais marqués par leur calvaire, traumatisés par les violences infligées à leur mère par celui qui se disait leur « protecteur ». Il leur sera sûrement difficile de nouer des liens avec les autres : les enfants cloîtrés durant des années, bien qu’ils sachent lire et écrire, n’ont pas eu accès à l’éducation, à de véritables relations avec le monde extérieur et parlent leur propre dialecte, quasi-incompréhensible au commun des mortels. Au-delà cette contrainte psychique, « les vastes pièces, le bruit, le sommeil, les autres humains constituent pour eux quelque chose d’étrange, auquel ils doivent s’habituer sans brûler les étapes, avertit Werner Schöny, directeur de la clinique Walder-Jauregg de Linz (Haute-Autriche). Jusqu’à leur libération, les enfants n’avaient encore jamais gravi d’escalier, jamais pris le bus, n’étaient jamais allés faire des courses ».
La situation n’est pas non plus facile pour les « enfants du dessus ». En plus d’apprendre qu’ils sont le fruit de l’inceste, ils risquent de souffrir de beaucoup de culpabilité d’avoir échappé à la condition des autres, d’avoir ignoré que leur mère, frères et soeur vivaient sous leurs pieds. Pour Lisa, Monika, Alexander, la question « pourquoi moi ? » se posera tôt ou tard. Monika, considérée comme la plus sensible, semble éprouver plus de difficultés que les autres à accepter sa mère et ses « nouveaux » frères et sœurs. « Il n’y a aucune fatalité, estime cependant le professeur Philippe Jeammet, psychiatre à l’Institut mutualiste Montsouris de Paris. L’homme a une capacité d’adaptation extraordinaire pour faire des horreurs ou pour s’en tirer ». Lisa, Monika et Alexander ont d’ailleurs déjà émis l’envie de sortir, de retourner à l’école, revoir leurs amis, pour renouer avec un semblant de vie normale. Ils pourront compter sur leurs camarades de classe qui ont participé à un rassemblement de soutien le 7 mai, à l’appel du maire, Herbert Katzengruber. Sur de larges banderoles blanches déroulées sur la place centrale s’étalaient d’émouvants messages de solidarité : « Vous avez vécu l’enfer, maintenant nous vous souhaitons plein de lumière », « que le soleil brille pour vous tous », « nous sommes avec vous ».
Natascha Kampusch s’est elle aussi portée à leur rescousse : cette jeune Viennoise de vingt anss, enlevée par un désaxé à l’âge de dix ans et séquestrée durant huit ans et demi avant de parvenir à s’échapper en 2006, est déterminée à « faire quelque chose » pour aider les enfants Fritzl. Soucieuse de se faire « voler la vedette » dans les médias autrichiens toujours friands de faits divers sordides, elle a annoncé qu’elle ferait un don de 25 000 euros à la famille et souhaite « beaucoup de silence » aux enfants Fritzl, qu’elle espère pouvoir rencontrer bientôt. « Le temps panse toutes les plaies », ajoute la jeune fille, qui inaugurera un talk-show le 1er juin sur une chaîne câblée autrichienne, Puls4. « Cette famille a beaucoup souffert, opine Berthold Kepplinger. Nous avons appris de l’affaire Kampusch [et l’incroyable tempête médiatique autour de la jeune fille] qu’il fallait témoigner plus d’attention à la protection des victimes. Ce sont des êtres humains, des enfants, sûrement pas des animaux dans un zoo. Ils ont le droit d’une préservation de leur dignité ».
Attention aux « immenses dégâts » psychiques potentiels, prévient le psychiatre viennois Max Friedrich, qui traita le cas Kampusch et évoque « tout un faisceau d’émotions incontrôlées, qui pourrait nuire à la maturité sexuelle future [des enfants Fritzl], leur épanouissement sentimental ou encore leur aptitude à entretenir des relations romantiques ». « Cela pourrait même conduire à toutes sortes de troubles, ajoute-t-il : frigidité, promiscuité, voire de nouveaux abus ».
Pour l’heure, et en attendant que Kerstin sorte un jour du coma, il importe aux médecins de Mauer que la famille reste aussi soudée que possible. La mieux placée pour réussir cette gageure, c’est Elisabeth elle-même, qui a 42 ans mais en paraît vingt de plus, selon la police. A peine sortie d’un épouvantable cauchemar, elle « possède très clairement une très grande force émotionnelle, explique Werner Schöny, sinon elle n’aurait jamais pu supporter le temps passé dans la cave ». « Ses enfants ont été un facteur essentiel pour sa survie », renchérit le docteur Paulus Hochgaterrer, qui coordonne les soins aux victimes. Sans doute acceptera-t-elle la proposition faite par les autorités de changer de patronyme, pour se reconstruire ailleurs, sous une autre identité. Restera à assurer leur avenir matériel, grâce à une campagne de dons lancée par le quotidien « Österreich » et à l’héritage de Josef Fritzl. Alors peut-être, une fois ces tracasseries réglées, trouvera-t-elle la force de faire comprendre à Kerstin, Stefan, Lisa, Monika, Alexander et Felix qu’ils ne sont en rien responsables de ce qui s’est passé, leur prouvant ainsi que l’amour maternel reste toujours plus fort que la tyrannie de l’ogre. Un peu comme dans les contes pour enfants.


Add comment Maio 21, 2008

Conheça a verdade sobre Roraima - Não vote contra Roraima - Venha conhecer Roraima.

O melhor de Roraima, Defenda Roraima. 

Precisamos mostrar este Brasil que poucos brasileiros conhecem…

http://www.portal.rr.gov.br/arn/index.php?option=com_content&task=view&id=28&Itemid=1

 História de Roraima.. 

Add comment Maio 19, 2008

O horror do foro de são paulo

Jornal desanca Celso Amorim e Foro de São Paulo

Editorial deste domingo, do Jornal El Deber, um dos mais importantes da Bolívia:

El “Foro de San Pablo” próximamente tendrá su 16º encuentro en Montevideo (22-25 de mayo). Se informó de que reunirá al mayor número de presidentes latinoamericanos de su historia. El Foro de San Pablo se creó en 1990 en esa ciudad brasileña a instancias del Partido de los Trabajadores (PT). Está integrado por movimientos de izquierda. Las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC) también son miembros. No es de extrañar, por tanto, la ambivalencia del presidente Lula y de sus colaboradores, en lo que hace a su falta de definición explícita de este grupo armado, secuestrador de inocentes y narcoterrorista.Las recientes e insólitas declaraciones del canciller del Brasil, Celso Amorim, que manifestó que “no reconocería la autonomía de Santa Cruz”, fueron una abierta e insolente intromisión en los asuntos de otro país. Además, opinó sin que la parte interesada (Santa Cruz) le pida algo que no solicitó ni lo hará, ya que nadie tiene que meterse en un asunto interno boliviano.El principio de no intervención está consagrado en la propia carta de la Organización de Estados Americanos (OEA), pero parece que el Gobierno de Evo Morales lo desconoce cuando pide injerencia externa ante ese organismo o cuando no dice ni ‘pío’ frente a las atrevidas declaraciones de Amorim o las ya repetitivas de Hugo Chávez.Pero todo no es causalidad. Es parte de la estrategia del Foro de San Pablo.Uno de sus movimientos tácticos ahora será el bloquear económicamente a Santa Cruz. A eso apuntó el problema con las aceiteras y a eso apunta la declaración imprudente del ‘brazuka’, luego repetida por el cura Lugo, presidente electo del Paraguay.

Esto es más que mera coincidencia. Piensen: Paraguay y Brasil limitan con el departamento de Santa Cruz y gran parte de nuestros productos agroindustriales exportables dependen de la Hidrovía Paraguay-Paraná, controlada también por esas dos naciones.¡Cuidado Santa Cruz! A no bajar la guardia. Fuerzas poderosas operan en contra nuestro; vienen de más allá, con mucho poder y mucho dinero. El próximo Foro de San Pablo probablemente fijará pautas, hay que estar alertas.


1 comment Maio 18, 2008

Penápolis - Centenário de Penápolis - História de Penápolis - da wikipedia - atualizado - escrita pelo homem culto

História de Penápolis

A Região dos “Campos do Avanhandava” e do “Salto do Avanhandava” no baixo Rio Tietê, quando da chegada dos primeiros pioneiros (brancos colonizadores), era habitada pelos índios Coroados (ou Kaingang ou ainda Caingangue) vindos do sul do Brasil.

O topônimo Ava - Nhandava significa: ” O índio que fala o dialeto Nhandeva“, por isso não se diz: “salto de, e, sim, se diz: “Salto do Avanhandava” ou “Cachoeira do Avanhandava”, e por isso se acredita que os nhandevas predominavam na região quando da chegada dos índios Coroados.

A primeira presença do Estado brasileiro na região foi, na década de 1860, pouco antes da Guerra do Paraguai, uma Colônia Militar (quartel, fortaleza), próxima ao Salto do Avanhandava, que recebeu o nome de Colônia do Avanhandava e a alcunha de Degredo.

Naquela época se criaram várias colônias militares em todo o Brasil para proteção das fronteiras e “proteger a população do interior contra índios selvagens, facilitar as comunicações e o comércio e ajudar os núcleos civis que se fundarem nas suas vizinhanças”.

A Colônia do Avanhandava, localizada próximo ao porto de desembarque, o Porto do Cruz, no rio Tiête, pouco antes da Cachoeira do Avanhandava, junto à estrada que ligava Piracicaba a Paranaíba, foi criada pelo decreto imperial de 18 de março de 1858, e tinha como objetivo, proteger o povoamento da região, onde cinco fazendeiros compraram terras devolutas do governo e pretendiam formar um “patrimônio”, como se chamava, na época, as pequenas povoações, recém criadas, construídas ao redor de uma capela, à qual se doa um “patrimônio“: uma área para praça e capela.

A Colônia de Avanhandava deveria servir também de retarguarda à Colônia de Itapura, na foz do rio Tiête. A Colônia do Avanhandava, porém, não prosperou.

Hoje, o salto do Avanhandava, a colônia militar e a velha Usina Hidrelétrica de Avanhandava jazem no fundo da represa da Usina Hidrelétrica de Nova Avanhandava.

Posteriormente, próximo ao velho quartel já abandonado e ao Ribeirão do Lageado, se tentou formar, em 1883, pelos primeiros pioneiros, um Patrimônio, tendo como orago o “Nosso Senhor dos Passos”. Este primeiro patrimônio não prosperou porque uma das famílias pioneiras, os Pintos, foi massacrada pelos índios em 1886.

Em 1895, o presidente do estado de São Paulo, Bernardino de Campos, autoriza em lei, a construção de uma estrada de Bauru ao Salto do Avanhandava, estrada esta que facilita o acesso à região dos Campos do Avanhandava.

O Patrimônio do Santa Cruz do Avanhandava surgiu, tempos depois, em terras compradas dos herdeiros da pioneira Maria Chica pelo empreendedor Coronel Manuel Bento da Cruz e em terras doadas em 1906, pelo fazendeiro Eduardo José de Castilho.

Manuel Bento da Cruz e Eduardo Castilho doaram, para a formação do novo patrimônio, um lote de terras aos frades capuchinhos, e venderam as terras vizinhas, fracionando-as em pequenos lotes de terras, os sítios.

Assim, a colonização de Penápolis foi feita, como em todo o oeste paulista, de acordo com a Lei de Terras estadual de 1895, que só permitia a aquisição de terras devolutas em leilão (haste) público. A Lei de Terras estadual exigia também que, em breve, o seu comprador as revendesse em lotes que não podiam passar de 500 hectares em terras de cultura, 4.000 hectares em “campos de criar” e 40 hectares nos lotes suburbanos, garantindo, assim, o acesso à terra aos pequenos proprietários.

Assim para esta colonização, Manuel Bento da Cruz, Eduardo de Castilho e os capuchinhos fundaram o Patrimônio de Santa Cruz do Avanhandava, em 25 de outubro de 1908. Como marco deste acontecimento, ergueram eles um cruzeiro em frente ao local onde, depois, se instalou, em 1923, o 1º Grupo Escolar de Penápolis.

Logo em seguida, em 2 de Dezembro de 1908, chegou ao novo povoado, a Estrada de Ferro Noroeste do Brasil que impulsionou o povoamento da região. A construção dos trilhos da Noroeste prosseguiu até à década de 1920 rumo ao rio Paraná, em terras pertencentes, na época, à Penápolis, com um número de mortos por malária e por índios, em 10.000 pessoas.

Os pioneiros encontraram seus maiores obstáculos nos ataques dos índios e na malária. Os índios só foram finalmente pacificados, em 1912, com a ação do Coronel Cândido Rondon, que, por isto, é homenageado dando seu nome a principal rodovia que corta a região da Estrada de Ferro NOB (Bauru até a divisa com o Mato Grosso do Sul), atual Novoeste.

A pacificação dos índios realizado pelo Coronel Rondon foi decisiva para o povoamento da região, tanto que o preço do alqueire de terra subiu 1.000% de 1910 a 1914, passando de 13$000 réis a 100$000 réis, indicando um grande aumento da procura por terras após a pacificação. Em 1925, o alqueire de terra, próximo à área urbana de Penápolis, já estava cotado a 1:000$000, ou seja, uma nova valorização de 1.000% em relação a 1914.

Em 1928, a região da NOB, recebeu a visita do presidente de São Paulo, o Dr. Júlio Prestes, o Seu Julinho, que comparou os pioneiros desbravadores da Noroeste aos bandeirantes, desbravando terras e enfrentando perigos de todo tipo.

Pouco restou da cultura dos índios Coroados. A cidade foi, porém, enriquecida por várias tradições européias e asiáticas, pois se estabeleceram em Penápolis imigrantes de vários países para trabalharem nas lavouras de café; Vieram também muitos migrantes de Minas Gerais, com tradição em engenhos de cana-de-açúcar, doces, queijos e o carro de boi.

[editar] História administrativa

Em 17 de Novembro de 1909, pela lei estadual nº 1.177, o Patrimônio do Santa Cruz do Avanhandava é elevado à condição de distrito de paz de São José do Rio Preto e passa a se chamar “Villa de Pennapolis”, em homenagem ao recém-falecido presidente da República Afonso Pena, grande incentivador das ferrovias, e, cujo teor, é o seguinte:

“O Dr. Manoel Joaquim de Albuquerque Lins, Presidente do Estado de São Paulo, faz saber que o Congresso Legislativo do Estado decretou e eu promulgo a lei seguinte:

Artigo I: Fica creado, no município e comarca de São José do Rio Preto, o districto de paz de Pennapolis, no povoado e estação de Santa Cruz do Avanhandava, da Estrada de Ferro Noroeste do Brazil”.

Em 16 de dezembro de 1910, o Distrito de Paz de Penápolis é transferido para o município e comarca de Bauru.

A “Villa de Pennapolis” foi desmembrada do município de Bauru e elevada à condição de município, em 22 de dezembro de 1913, pela Lei estadual nº 1.397, passando a se chamar Município de Pennapolis. O novo município possuia dois distritos: Penápolis e Miguel Calmon, hoje chamado Avanhandava.

A Câmara Municipal de Penápolis foi instalada em 11 de maio de 1914.

O município foi elevado à condição de comarca em 10 de outubro de 1917. A instalação da Comarca de Penápolis ocorreu a 27 de julho de 1918.

Hoje, a Comarca de Penápolis abrange os municípios de Penápolis, Glicério, Braúna, Alto Alegre, Avanhandava, Luiziânia e Barbosa.

O território original do município de Penápolis era muito grande, indo até o Rio Paraná, na fronteira com o atual Estado do Mato Grosso do Sul, mas este território foi muito reduzido com os seus sucessivos desmembramentos em novos municípios. Em 1926, data da Lei estadual 2.129 que fixou as divisas de Penápolis, o seu território já estava bastante reduzido, mas ainda se estendia até perto da atual Marília.

[editar] Igreja Católica e os Capuchinhos

O município pertence à Diocese de Lins e seu padroeiro é São Francisco de Assis, sendo a Igreja Matriz de Penápolis servida pelos frades capuchinhos. Criada a paróquia em 1909 com o nome de “Curato do Santa Cruz do Avanhandava”. Paróquia grande que foi desmembrada inúmeras vezes. O primeiro vigário da paróquia foi Frei Boaventura de Aldeno.

É considerada a fundação de Penápolis, a realização de uma primeira missa em 25 de Outubro de 1908 pelos frades capuchinhos da Igreja Católica, os quais, assim que chegaram a Penápolis fundaram uma Escola, a Escolinha de São Francisco, que foi a única da cidade até 1912 quando se instalou a primeira escola feminina, e em seguida em 1913, quando se inaugurou a Escola Mista do Lageado. Pouco depois, a Escolinha se transformou em Colégio São Francisco.


Add comment Maio 17, 2008

lista negra do google - black role


Add comment Maio 17, 2008

site blog maravilhoso.


Add comment Maio 11, 2008

12 de maio - dois anos dos ataques do PCC

Em 12 de maio de 2006, um grupo de traficantes bandidos da pior espécie acusados de serem treinados pelas FARC da Colômbia e pelo MST, guerrilha camponesa brasileira, aproveitando que a bandidagem estava solta por causa dos dia das mães, iniciou monstruosos ataques em São Paulo, prejudicando a candidatura do Governador de São Paulo, Geraldo alckimin à presidência da República, eleição esta que se efetuou em novembro de 2006.

 

Assassinaram covardemente policiais, queimaram ônibus. Depois pararam os ataques e nada foi feito pelos governos para destruir de vez os criminosos e quem os defendem.

No Brasil, nenhum criminoso vota ou apóia a direita ou o centro político e são venerados pelos comunistas e esquerdistas em geral como vítimas da sociedade capitalista.

Dois anos depois nada foi feito contra os narco terroristas do PCC e a data passa em branco.

No brasil, sempre próximo das eleições , bandidos fazem ações em grande escala para prejudicar políticos de direita.

Todo esquerdista no Brasil , especialmente professores universítários, jornalistas e defensores dos direitos humanos defendem criminosos.

 


Add comment Maio 11, 2008

8 de maio - dia de honrar nossos heróis da FEB


Add comment Maio 9, 2008

o caso da moça de Sorocaba que Lúis Carlos Prestes mandou matar.

Elvira Cupelo Colônio = Elza Fernandes.

 


Add comment Maio 8, 2008

Previous Posts


Últimos posts

Categorias

Páginas

Links

Arquivos

Blog Stats

Calendário

Maio 2008
D S T Q Q S S
« Abr    
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031